Tichri

 

Roch Hachana

 

· Veille au soir (roch hachana) : office sans piyoutim- Ygdal. Quand c’est vendredi soir, on supprime lékhou néranéna et la suite. Dans lékha dodi, on supprime hitnaari et bamé madlikin.

· Jours : après la haftatra, on sonne le chofar en réunissant chévarim et téroua. Pendant Moussaf, on sépare ces deux sonneries. Avant Ein kélokénou, on fait une nouvelle série où on réunit ces 2. Après Alénou, troisième série où on les sépare. Au total 100 kolot.

· L’on dit ensuite le psaume 27. Minha se fait plus tôt pour laisser le temps d’aller à Tachlikh.

· Le 2ème jour avant Moussaf, le hazan dit le hatsi kadich sur le même air que le chabbat ainsi que le début du moussaf jusqu’aux piyoutim.

· Pour Avinou Malkénou on ouvre l’arche sainte matin et après-midi.

· Le 2ème jour de roch hachana(quand ce n’est pas dimanche) on ne dit pas chéhéhiyanou sur le chofar.

 

10 jours de pénitence 

 

· On ouvre l’arche sainte pour chaque pizmon et pour a’m.

· Chabbat chouva, pas de tsidkatékha. Elokekhem dans la kédoucha.

· La haftara est libre mais doit être dite par une personne digne. Elle est divisée en 3 parties : 1) Osée 14 (chouva israël) 2) Joël 2 (tikou chofar) 3) Michée 7 (mi Kel kamokha). Après la haftara de minha du jeûne de Guédalia, on ajoute aussi mi Kel kamokha.

· Pas de « avinou malkénou » le chabbat et le vendredi après-midi.

 

Kippour

 

Veille de kipour

 

· Très peu de sélihot (maximum 4)

· Après l’office du matin, hatarat nédarim par groupe de 4.

· Tahanoun supprimé jusqu’après roch hodech hechvan.

· On ne dit pas mizmor létoda, ni tahanoun, ni lamnatséah, ni « avinou malkénou ». Mais si yom kipour tombe chabbat, on dit « avinou malkénou » le matin, pas l’après-midi.

 

Kol nidré 

 

· Environ 20 minutes avant la nuit.

· Le vendredi soir, pas de lékhou néranéna, ni « lékha dodi » ni mizmor 92 et 93 ni bamé madlikin mais véchamérou etc.

· Après Ygdal, Adon olam puis tous les chir hayhoud et chir hakavod.

· Une très ancienne coutume consistait à allumer des cierges offerts par des particuliers et à laisser un veilleur toute la nuit à la choul.

 

Chahrit ►Néïla 

 

· Bénédictions des cohanim à moussaf et néïla (pas à chahrit). Le chabbat seulement à Néïla.

· Pas de chir hakavod le jour (puisqu’on l’a dit la veille au soir)

· Hazkarat néchamot après la haftara de minha.

· Après la haftarat Yona, ajouter mi Kel kamokha

· A minha, pas de chema Israël pour la sortie de la torah.

· Le samedi soir, on emploie des béssamim et une lumière qui a brûlé toute la journée.

· A Néïla, on dit « avinou malkénou », même le chabbat.

 

Souccot 

 

· Si c’est vendredi soir, pas de lékhou néranéna. Pas de hitnaari ; pas de bamé madlikin ; on commence à lékha dodi.

· Kidouch : dans la soucca ; avec chéhéhéyanou après léchev basoucca ; (mais seulement le 1er soir)

· Pour les interversions de piyoutim quand c’est chabbat, se baser sur le mahzor de Rodelheim.

· Pour les hochaanot, le séfer est porté sue l’almemor, et le porteur le ramène devant le hazan au moment où celui-ci arrive à la hauteur de l’almemor. L’arche reste ouverte jusqu’à lémaan daat.

 

Hochaana rabba 

 

· Psouké dézimra entre mizmor létoda et yéhi kévod : on ne les dit pas.

· Chir hakavod, Ein kamokha, vayhi binssoa, chéma sur l’air de r’h et yom kippour.

· Hachem hachem sur l’air de r’h et y’k

· Al hakol, on ne le chante pas

· Mi chébérakh, on ajoute véykhtévéhou véyhtéméhou béssefer séliha oumhila.

· Yéhalélou air de r’h et y’k

· Lédavid mizmor, ouvnouho yomar, tout bas

· Kadich avant moussaf : air de chabbat

· Kédoucha : naaritsékha air de r’h et adir adirénou

· Kadich après moussaf : air de yom tov

· Ein kélohénou : on le dit

· Les avélim ne participent pas aux hakafot

· Pendant tout hol hamoëd, on met les téfillin mais les brakhot se font tout bas.

 

Chémini atsérét

 

· On ne dit Asser téasser que lorsque c’est chabbat. Autrement on commence à Kol habékhor

· On dit hazkarat néchamot et matnat yad même le chabbat.

· Avant moussaf, le chamès proclame machiv harouah

· On n’ouvre le tabernacle que pour livrakha vélo liklala.

 

Simhat Torah

 

· Les 2 hatanim sont cherchés au dehors par le rabbin et les administrateurs. Le hazan chante baroukh haba à leur entrée.

· Après chemoné essré , kadich avec tous les airs de l’année.

· Après ygdal, adon olam.

· On appelle tous les présents, mais à partir des 2ème appelés, on ne recommence qu’à oullévi amar et on ne va pas plus loin que méona, réservé au hatan torah.

· Lorsque tous les adultes, sauf un, ont été appelés, le dernier monte avec les enfants et leur fait réciter hamalakh après la bénédiction finale.

· Le hatan torah doit au moins « laïn » (lire dans la torah) les 3 derniers versets (vélo kam). Le hatan béréchit doit au moins « laïn » à partir de vayhi érév vayhi boker yom hachichi et le hazan leur chante éhad yahid.

· Le rabbin n’est pas nécessairement hatan torah

· Acher biglal avot se dit après achré.